Retour sur l’édition 2025 des Culs Gelés

Festival Culs Gelés Show, Le TACO

Installation du QG des Culs gelés Show à la salle Galipeau

Cette année on attaque le 11 novembre, on ne risque pas de se mettre à la bourre, d’autant qu’on a déjà installé les décos extérieures le samedi d’avant. On est content de vous préparer tout ça façon train de sénateur. C’est qu’on a pris de l’âge !

On commence la préparation de l’odorant vin chaud, de la traditionnelle et réconfortante soupe de potirons et consorts ainsi que les ingrédients du Délice du TACO façon « Potée comme chez mamie ».

On a aussi hâte d’inaugurer nos gradins faits maison et de proposer à la prévente le livre anniversaire des 10 ans du TACO. D’ailleurs si vous voulez le commander, magnez-vous quand même, parce que le premier tirage est presque en rupture. Vous pouvez prendre contact depuis ce site.

Les spectacles d’hiver et variés

Chtou qui était venu il y a 7 ans déjà, pour nous parler de la beauté du monde, est de retour avec un défilé spatio-temporel comico/collapso/tragico de personnages en joggings dont le mauvais goût n’a d’égal que l’élégance de l’interprétation du récit. Il faut dire que le sujet vestimentaire n’est pas central dans le travail de Qualité Street. Alors ça se concentre sur le verbe et le jeu. Ils ont bien raison. Pour son premier spectacle notre gradin accueille 160 culs.

Samedi nous sommes fiers car nous avons signé le premier contrat professionnel d’un nouveau spectacle courageux. C’est pas facile pour cet ado qui cherche à s’affranchir de la sempiternelle branlette, en cherchant le chemin pour devenir un homme, en rêvant la meuf qui voudra bien le déniaiser. Après avoir fait cauchemars et fausses routes, après avoir envisagé l’acte de pénétration comme le Graal unique (eunuque), il trouvera finalement la voie en… Bah là non, on va pas spoiler… Comme on est sûr que d’ici deux ans vous trouverez cette performance dans tous les bons festivals, on vous laisse attendre. Pour son deuxième spectacle notre gradin accueille aussi 160 culs.

Après les jeunots de La Porcherie, un vieux briscard. Le taulier de Carnage Productions a mis une nouvelle fois tout le monde d’accord avec son classique Ma vie de grenier. Rien à redire on l’a vu dix fois et dix fois on y revient. On va pas épiloguer sur des évidences. Là il y a eu 200 culs mais pas de gradin.

On se fait une pause et on casse une croûte avec les plaisirs du palais du TACO.

A 21h avec Radio Kaizman, le festival n’a jamais aussi mal porté son nom tant la température est montée d’un cran en deux secondes. Une incroyable synergie artistes, public et notre dream team technique en éclairages mouvants et machines à fumée à partir de vapotes. Ça c’est de l’adaptation de circonstance, des vrais tekos de rue, les meilleurs. Et là ce sont 380 guiboles en folies qui font vibrer le bitume.

Pour finir on retourne au chaud avec le virtuel DJ Galip qui a enflammé la piste…On en a oublié la danse du Moïdou. A c’t’heure on est nase, on va dormir quatre jours et on revient pour préparer la dixième.

Bisous

Gwénaël Humbert